L'herbe mouillé, la boue, l'odeur du sang...à la fois rêve et réalité. Les épées s'entrechoquaient mais pas un bruit ne se fit entendre, les visages remplit de haine, de peur, de douleurs à la bouche grande ouverte n'émettaient aucuns cris. Tout se passait en elle, dans sa tête. Seul le bruit de son coeur battant dans sa poitrine ne lui était audible. Pourtant tous criaient, de haine, de douleur ou pour se donner du courage, le fer des épées résonnaient, la mort appelaient...
Toujours sur son étalon, les mains et le visage ensanglantée, elle tenait à distance d'une main de fer l'armée adverse.
"Sans peur il n'y a pas de courage" ce proverbe l'avait toujours marqué. Elle se tenait face à l'horreur que redoute tant de personne mais pourtant aucune peur ne la paralysait. Où était le courage içi? Personne ne doutait de son courage à l'instant, mais elle savait bien qu'elle n'était pas courageuse mais seulement inconcsiente du danger face à elle.
Puis le bruit du cor retentit, le rappel côté ennemis sonnait et tous fuyaient. Alors que la victoire étaient aux lêvres de tous, un énorme étalon traversa sans douceur les fuyards et se planta face à elle.
"Sans peur il n'y a pas de courage" Cette fois çi elle savait qu'elle était courageuse de rester aussi stoïque face à cet homme.
Ses entrailles se retournait de peur et c'était comme des bouffés de châleur qui s'empara d'elle quand elle le regarda dans les yeux. Le seul homme qui le terrorisait se trouvait là, un sourire cruel aux lêvres.
Bientôt un silence pesant s'installa. Seul les cadavres et les charognards restaient présents sur le champ de bataille avec les deux "soldats". Elle leva bien haut son épée montra sa paume et lâcha l'arme, qui tomba sur le sol humide. D'un regard il lui fit comprendre qu'il comprenait ce qu'elle voulait, et il se défaussa aussi de sa lourde épée.
Ils descendirent tous deux de leurs montures et dégaina deux armes étranges:
Deux lames bien affutées d'une longeur de 15cm chacune qui n'était séparé que par une garde d'argent de la largeur même de la main qui la tenait.
Chacun mesurait l'autre du regard. Puis rapidement ils s'élançèrent dans la dernière bataille de l'un d'eux.
...."Sans peur il n'y a pas de courage"
PS: voici l'arme bizarre que je décrit. ce n'est pas très net mais j'en reposterais plus tard