Présentation...

Grande fan du style fantasy (et non fantastique!), j'ai décider de me jetter à mon tour dans ce style et d'écrire une histoire. J'avais déja pas mal d'idées, mais apres un bug toutes mes essais furent perdu à jamais dans le néant informatique. Mais cette fois çi je serais plus maligne que les virus..je vais publié mon histoire au jour le jour sur le net!( enfin j'espere que le net fera pas le c**!)
Comme c'est dit dans la présentation, et aussi dans le titre, le personnage principal n'est autre qu'une jeune femme de 17/18 ans nommé Ténéis. Suivez pas à pas son entré dans la vie, ses obstacles à franchir, mais aussi le bons moments! Je ne connais pas encore la fin alors si vous avez des idées au fil de l'histoire faites m'en part!
Présentation...

# Posté le lundi 15 janvier 2007 11:32

Prologue

L'herbe mouillé, la boue, l'odeur du sang...à la fois rêve et réalité. Les épées s'entrechoquaient mais pas un bruit ne se fit entendre, les visages remplit de haine, de peur, de douleurs à la bouche grande ouverte n'émettaient aucuns cris. Tout se passait en elle, dans sa tête. Seul le bruit de son coeur battant dans sa poitrine ne lui était audible. Pourtant tous criaient, de haine, de douleur ou pour se donner du courage, le fer des épées résonnaient, la mort appelaient...
Toujours sur son étalon, les mains et le visage ensanglantée, elle tenait à distance d'une main de fer l'armée adverse.
"Sans peur il n'y a pas de courage" ce proverbe l'avait toujours marqué. Elle se tenait face à l'horreur que redoute tant de personne mais pourtant aucune peur ne la paralysait. Où était le courage içi? Personne ne doutait de son courage à l'instant, mais elle savait bien qu'elle n'était pas courageuse mais seulement inconcsiente du danger face à elle.
Puis le bruit du cor retentit, le rappel côté ennemis sonnait et tous fuyaient. Alors que la victoire étaient aux lêvres de tous, un énorme étalon traversa sans douceur les fuyards et se planta face à elle.
"Sans peur il n'y a pas de courage" Cette fois çi elle savait qu'elle était courageuse de rester aussi stoïque face à cet homme.
Ses entrailles se retournait de peur et c'était comme des bouffés de châleur qui s'empara d'elle quand elle le regarda dans les yeux. Le seul homme qui le terrorisait se trouvait là, un sourire cruel aux lêvres.
Bientôt un silence pesant s'installa. Seul les cadavres et les charognards restaient présents sur le champ de bataille avec les deux "soldats". Elle leva bien haut son épée montra sa paume et lâcha l'arme, qui tomba sur le sol humide. D'un regard il lui fit comprendre qu'il comprenait ce qu'elle voulait, et il se défaussa aussi de sa lourde épée.
Ils descendirent tous deux de leurs montures et dégaina deux armes étranges:
Deux lames bien affutées d'une longeur de 15cm chacune qui n'était séparé que par une garde d'argent de la largeur même de la main qui la tenait.
Chacun mesurait l'autre du regard. Puis rapidement ils s'élançèrent dans la dernière bataille de l'un d'eux.

...."Sans peur il n'y a pas de courage"





PS: voici l'arme bizarre que je décrit. ce n'est pas très net mais j'en reposterais plus tard
Prologue

# Posté le lundi 15 janvier 2007 16:02

Modifié le lundi 15 janvier 2007 16:16

Chapitre I...

-Tout chose en l'air est obligé de tomber au sol sans une aide quelconque et c'est ainsi!
-Mais et les oiseaux alors?
-Ne commence pas avec ces exceptions Ténéis! Tu n'est pas un oiseau et jamais tu ne pourras être dans le vide sans aide...Je commence chaque cour par quelque chose de concret et toi tu ne peux t'empêcher de me contredire!
L'air sérieux que voulait se donner Hans n'était pas assez convaincant et fit sourire l'enfant.
C'était ainsi chaque mâtin. Alors qu'il voulait instruire la jeune fille il ne pouvait finir sa leçon sans qu'elle rajoute un môt ou un opinion différent de lui. Ce qui ne faisait que le rendre à la fois exaspéré et admiratif devant cet esprit si jeune et si perspicace.
A seulement six ans Ténéis avait déja un point de vue sur tout et n'étais pas du genre à être influencé facilement.
Petite brune au regard cristal, elle avait de long cheveux qui étaient toujours retenu dans une longue natte entremelé de rubans rouges. Son visage hâlé faisait resortir ces grands yeux clairs et limpides.
Elevé par un itinérant qui l'avait récupéré dans un village détruit suite à une razzia. Elle se trouvait au bord d'un petit chemin, sa robe était roussi, ses cheveux coupé court, le visage rempli de sang...Il fallut deux heure à Hans pour pouvoir s'approcher d'elle sans qu'elle s'enfuit. La fin, la fatigue, et peut être aussi le regard et la voix douce du jeune homme avait eut raison de la jeune fille qui s'asseya à ses côtés.
Lorsqu'elle jeta son étrange regard dans celui du jeune homme aucune peur ne se lisait, seule sa détermination et sa colêre était lisible. Il ne connaisait ni son âge ni son nom, bien qu'elle ne semblait pas effrayé elle n'avait pas déclamer un seul mot.
Il resta la nuit sur le bord du chemin, sans avoir préalablement allumé un feu et avoir sorti de quoi se protégé. Le froid était mordant mais pas une seule fois Ténéis ne prit la couverture que lui tendait l'itinérant chaque fois qu'il la voyait trembler.



ps: la suite demain normalement. Il est tard et je ne suis plus trop motivé

# Posté le mardi 16 janvier 2007 16:06

Modifié le jeudi 25 janvier 2007 10:27

Chapitre I...(suite)

C'est à la nuit tombé quadn Hans s'état assoupi, enfin le croyait elle, que Ténéis se leva d'un mouvement discret et pour s'enrouler dans le plaid ocre.
Le lendemain mâtin elle était eveillé à l'aube, elle accepta le bol millet que lui tendait l'homme. Après ce repas, il lui présenta une bassine et de quoi se laver, l'itinérant put constater que la grande partie du sang qui maculait le visage de l'enfant n'était pas le sien. Seule sa pomette gauche avait une eraflure qui aurait eut beosin d'être recousu, mais il était désormais trop tard.
-Je me nomme Hans, je suis un itinérant cela signifie que je voyage à travers le pays sans avor de véritable attache, si ce n'est le vent...
Pas de réponse. Il se trouva ridicule d'avoir sortit cette banalité à une enfant de quatre et peut être moins.
-Tu n'as pas à avoir peur de moi, renchért il tout de même.
-Je c'ese ce qu'est un itinérant, et en aucun cas je n'ai peur de toi! Si je ne parle pas c'est que tu ne m'interesse pas!
L'enfant par le regard qu'elle jeta montra bien qu'elle n'avait pas peur de lui.
Ils s'affrontèrent du regard un instant puis elle lui dit:
-Je m'appelle Ténéis et j'ai quatre ans.
-Enchantée Ténéis! Maintenant que l'on sait tous les deux à qui nous avons à faire, j'aimerais que tu me montres où tu vis...
-Pas peur, mais pas confiance non plus, répondit-elle d'un ton sans réplique.
Ce fut comme un filet d'eau froide qui lui coula dans le dos lorsqu'il entendit la réponse de la jeune fille. Si jeune et déja si dure, si loin de l'innocence qui devrait la protégé pour son âge. Hans ne voulut pas imaginer ce qu'elle dut subir pour devenir aisni. Et jamais elle ne lui dira.
Après une longue discution Ténéis accepta de conduire l'homme jusqu'a son village, afin de pouvoir trouver du linge qu'elle puisse porter et de quoi manger.

# Posté le jeudi 18 janvier 2007 14:34

Chapitre I...(suite)

L'incendie avait ravagé une grande partie la place du petit village. Seules quelques chaumières plus éloignés avaient survécut aux flammes. Le spectacle était terrifiant, au centre de la place se trouvait une estrade qui avait pour but premier de servir à la fête du solstice d'été, désormais elle servait de potence où se balançait trois cadavres.
Tous les visages, accrochés ou non à leur corps, montraient la terreur qu'avait vécut les morts dans leur derniers moments.
Ténéis descendit de la petite charette qui l'avait mené içi, et marcha à travers le village sans jeter le moindre regard à toute cette horreur macabre. Hans la suivit. Ils prirent une petite route et marchèrent sur un demi miles avant de se trouver devant une fermette. L'itinérant comprit que c'était la maison de l'enfant. Tout semblait vide, aucune trace de violence n'était visible. Il se dit que l'attaque n'avait dut avoir lieu qu'au village, et que le cadavre des parents se trouvaient la bas...A peine entré il vit ce qui devait être le pere de Ténéis, la tête tranchée. Plus loin dans la pièce, on voyait une paillasse dans lequel se trouvait une femme , une épée dans l'abdomen. Ses vêtements n'étaient que lambeaux, et il ne fallut pas beaucoup d'imgination à Hans pour deviner ce qui s'était passé.
Il ne put sortir Ténéis sans qu'elle se mette à hurler et se débattre, il se résigna donc à la laisser faire son deuil.
Après avoir déposer un drap sur le corps de la femme et rassembler le corps de l'homme, il resta sur le seuil de la porte et attendit...
Ténéis carressa d'abord le visage fermé de son père en lui murmurant des choses inaudibles, puis alla caresser les longs cheveux soyeux de sa mere en lui chantonant une sorte de prière.
Pendant ce temps l'itinérant ce demandait où se trouvait la jeune fille pendant l'attaque. Ses cheveux coupé si court, le sang, la blessure montrait bien qu'elle était présente. Mais pourquoi état-elle la seule en vie?
Chapitre I...(suite)

# Posté le jeudi 18 janvier 2007 15:33